Quatre-vingt heures
…avant le départ. Trois jours et quelques heures. Damn.
Tout se rapproche et je n’ai pas fini de tout empaqueter, de vérifier que rien ne manque, que j’ai tous mes papiers, que j’organise tout ce que j’ai à faire sur place, de bosser un peu mon anglais.
Et puis j’ai lourdement commencé le plus dur, dire au revoir à des personnes qui me sont très chères. Que je ne reverrais que dans six mois, ou jamais.
Et ça me fait tout drôle.
Je tombe de mon petit nuage et je repose lentement mes pieds sur terre ; dans 3 jours, tout change et je passe de la théorie à la pratique. Il est déjà trop tard pour faire marche arrière, trop tôt pour regretter de toute façon ; je flippe vraiment mais je suis quand même surexcité à l’idée de partir.