Coucou Dundee
Bon, ben voilà, je suis à Dundee depuis hier.
Le délicieux réveil à 3h du matin et deux heures d’avion plus tard, commencèrent les embrouilles. Pour rejoindre Dundee, ma ville d’études, depuis l’aéroport d’Édimbourg, j’ai réservé une place dans un bus qui faisait le trajet direct. Sauf qu’une fois à l’aéroport, impossible de trouver d’où part le bus. J’ai cherché partout, les arrêts prévus, devant l’aéroport, fait quinze aller-retours, rien, néant. Puis vint le moment où il est 8h40, que le bus devait partir à 8h30, et que bon à un moment, tant pis c’est trop tard.
La seule solution qui s’offrait à moi était donc de prendre la navette permanente qui allait jusqu’au centre d’Édimbourg, puis de prendre le train jusqu’à Dundee. Bilan total de l’opération réservation de bus pas pris + navette + train + internet à l’aéroport d’Édimbourg (oui parce que avant de chercher mon bus bien sûr j’ai eu le temps de perdre mon numéro de réservation sur le trajet) : 45 £.
Arrivée dans la joie la plus complète donc, avec en bonus le trajet de mes 20+10 kilos de bagages à pied de la station de train à la fac (une bonne demi-heure) — et en cerise sur le gâteau, vraiment manquer de se faire renverser par un camion parce que j’avais oublié qu’ils roulent à gauche, ces cons-là.
MAIS tout ceci est passé puisque j’ai ensuite pris mes clés et pu m’installer dans ma piaule étudiante, qui n’est pas si mal que ça (plus grande que ce que je craignais), j’ai pu déballer en douceur, prendre une douche et faire une sieste. Personne dans l’appart étudiant (et dans tout le bâtiment j’ai l’impression) vu que je suis arrivé un jour en avance, je suis donc resté reclus à l’abri de toute interaction sociale — sauf pour aller faire quelques courses de base, essayer d’acheter un téléphone ce que je n’ai pas pu faire puisque je dois ouvrir un compte en banque ici, ce que j’ai essayé de faire mais on m’a renvoyé chez moi parce que faut faire la demande sur Internet. Un mec ivre a essayé de me parler dans la rue aussi, mais il avait un accent écossais incompréhensible et finalement m’a juste dit de dégager.
Donc voilà, aujourd’hui je suis allé à la géniale idée qu’est le don de matériel de cuisine par les anciens résidents, j’ai débarqué avec un gros sac et j’ai pu me servir en casseroles, assiettes, couverts, ustensiles de cuisine, tout ça gratuitement (mais avec des trucs plus ou moins usés). Ce qui m’a occupé 20 minutes de ma matinée, le reste étant occupé par la vaisselle dudit matériel.
Voilà voilà, et donc mon premier coloc a débarqué ce matin en coup de vent avec ses parents, a posé ses affaires et est reparti, j’attends encore les autres. Contrairement aux apparences et aux attentes il n’a pas plu et il ne fait pas hyper froid, et je ne galère pas tant que ça avec la langue (enfin ça dépend beaucoup des personnes). Plus de nouvelles quand y’en aura, voilà, bisous.